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Sommaire
 

Banque européenne d'investissement ( BEI) - Mauritanie : Rencontre à Nouakchott 02 mars
Mauritanie : Or noir, La grande illusion
Uranium: Dr Bob Beeson, DG de la societé Aura Enregy en Mauritanie
MCM: Un nouvel avenant
Mauritanie : L'extension du port de Nouakchott
Mauritanie : 5.000 employés du secteur public privés de salaire.
Mauritanie: la Libye finance 6 projets
Groupe Thani Investments : Jasem Al Dosari, Directeur Exécutif en visite en Mauritanie
Mauritanie – Libye : Plusieurs conventions signées
Vitol : victoire sur Chinguetti
Red Back Mining aux anges grâce à l'or de Tasiast
Mauritanie-Libye : Coopération
Pétrole: Qui va commercialiser le brut mauritanien ?
M. Nikalaos Chatzipetros Vice president Groupe Hôtels & Resorts EAU en visite en Mauritanie
Ali Said Amiri PDG de la Socité émirtati en Mauritanie
New-Delhi: 21.8 millions de dollars pour la Mauritanie
Mauritanie/Bailleurs: rencontre pour lutter contre la pauvreté
UE : M. Pier Antonio Panzeri séjourne en Mauritanie
Naissance de la STP: L’Etat veut pallier les carences du secteur privé
China Genzhouba Group International: Assainissement de la ville Nouakchott


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Info

Banque européenne d'investissement ( BEI) - Mauritanie : Rencontre à Nouakchott 02 mars
Les principaux acteurs économiques des différents secteurs d'activités en Mauritanie rencontreront les responsables de la Banque européenne d'investissement (BEI) le mardi 2 mars prochain, à Nouakchott, annonce mercredi la représentation diplomatique européenne en Mauritanie.

L'objectif de la rencontre de la semaine prochaine est de présenter aux opérateurs économiques mauritaniens les activités développées par la BEI dans le pays au cours des dernières années et les perspectives de coopération.

La BEI intervient dans divers domaines d'activités économiques en Mauritanie.

Cette journée sera organisée à quelques semaines d'une table-ronde sur le développement et l'investissement en Mauritanie prévue à Bruxelles le 24 avril prochain.

l'Union européenne (UE) est le principal partenaire au développement de la Mauritanie.
www.africanmanager.com

24/02/2010 12:22:51 | Jeune Afrique | Par : Samir Gharbi
Cinq ans après l'euphorie née de la découverte de plusieurs gisements, la « nouvelle ère pétrolière » est loin d'avoir tenu ses promesses. Retour sur un rêve – pour le moment – déçu

« Le pétrole a eu un impact très faible sur l'économie. Il n'a pas changé grand-chose à la vie des gens. Aujourd'hui, les revenus de l'or noir représentent moins de 5 % du budget de l'État. » Tel est le bilan dressé par le ministre mauritanien des Finances, Ousmane Kane, des cinq premières années de l'ère pétrolière en Mauritanie­. Il est déçu, mais n'accuse personne : « En 2005, les compagnies étaient de bonne foi. Ce sont des problèmes techniques qui sont à l'origine de la chute de la production. » Celle-ci est en effet passée de 65 000 barils par jour (b/j) en février 2006, lors de l'inauguration du gisement de Chinguetti (à 80 km au large de Nouakchott), à 10 000 b/j en septembre 2007, au moment de la passation entre l'opérateur australien Woodside et la compagnie malaisienne Petronas. Cette dernière ayant beaucoup investi dans l'amélioration des techniques d'extraction, la production est remontée à 17 000 b/j à la fin de 2008. Comment en est-on arrivé là ? Et quelles sont les perspectives ?
 
Vastes bassins sédimentaires

La Mauritanie intéresse les compagnies pétrolières américaines et européennes (Amoco, Mobil, Texaco, Esso, Shell, notamment) depuis son indépendance, en 1960. Le pays possède en effet de vastes bassins sédimentaires, qui se trouvent dans le prolongement des nappes géologiques de l'Algérie (le bassin du Taoudenni sur 500 000 km2) et qui s'étendent jusqu'à la mer (bassin côtier et offshore sur 184 000 km2). Plus de la moitié de la superficie de la Mauritanie est donc « potentiellement » riche en hydrocarbures. Plusieurs forages avaient été effectués, mais le seul qui ait donné des indices de gaz naturel se trouvait dans le désert, à Abolag. Inexploitable. C'était en 1974, à une époque où les compagnies préféraient le pétrole facile du Moyen-Orient ou du golfe de Guinée. Une époque aussi où les Mauritaniens ne pensaient qu'à leurs ressources traditionnelles : commerce de denrées alimentaires (thé, sucre, riz), pêche (artisanale et industrielle) et minerai de fer.

Vingt ans plus tard, le pétrole revient sur le devant de la scène… par un heureux hasard. En 1994, le géologue australien Max de Vietri débarque dans le désert de l'Akjoujt à la recherche d'une mine d'or. Il dévie de sa mission initiale lorsqu'il découvre des archives intéressantes sur l'or noir. Il flaire le jackpot, crée une petite compagnie, Elixir, et entraîne avec lui d'autres sociétés australiennes, Woodside et Hardman. Le gouvernement de Maaouiya Ould Taya laisse faire. Après tout, cela ne lui coûtera rien. Les opérateurs promettent d'investir 500 millions de dollars dans l'exploration du bassin offshore. L'aventure commence avec un forage à quitte ou double (wildcat­) à Chinguetti : le pétrole jaillit le 13 mai 2001 à l'aube. Le gouvernement donne des consignes fermes de black-out total. Inutile d'alerter le peuple, on ne sait jamais comment il va réagir… Après d'autres forages d'appréciation, on évalue le pétrole « récupérable » de Chinguetti entre 135 et 150 millions de barils. Dans la même zone maritime (très profonde), on continue de creuser. Le pétrole jaillit encore à quatre reprises. On découvre ainsi les champs de Banda (2002), Tiof (2003), Pélican (2003) et Tevet (2004). Les opérateurs, dont les actions grimpent en Bourse, annoncent que les réserves potentielles globales varient entre 1 milliard et 2 milliards de barils (pétrole et gaz naturel). Banco ! La Mauritanie va devenir un (grand) producteur de pétrole : 75 000 b/j pour Chinguetti dès 2005 et 200 000 b/j pour les cinq gisements en 2010. Comme le Tchad, qui inaugurait en 2003 son oléoduc, la Mauritanie se met à rêver.

Face aux découvertes successives, le gouvernement finit par annoncer, en 2004, l'octroi d'une concession de production d'une durée de vingt-cinq ans au consortium dirigé par Woodside. Et avant même le remplissage du premier tanker, Ould Taya décide par décret, le 17 janvier 2005, de multiplier par cinq le salaire minimum (de 4 300 à 21 000 ouguiyas, soit de 16 à 79 dollars). Les compagnies de renom frappent à la porte : Total et Gaz de France, Repsol, British Gas, Shell, CNPCIM… Elles rejoignent les « petites sśurs » déjà présentes : Dana, Energem, Wintershall, Tullow Oil, Roc Oil ainsi que Baraka et Brimax (les joint-venture formés alors par Max de Vietri). Les deux bassins sédimentaires sont découpés en parcelles pour satisfaire toutes les demandes de permis.

Recrutement bâclé
Mais les premières complications apparaissent sur Chinguetti : le gisement est très difficile d'accès (2 600 m de profondeur). Il faut donc apporter un grand soin au creusement des puits de production et au réglage du débit. Si ces opérations sont mal faites, le gisement se referme sur lui-même et ne donnera que 10 % ou 20 % de son potentiel. Woodside reporte la mise en production de trois mois, à février 2006. Mais l'opérateur se heurte à la demande pressante du gouvernement d'aller plus vite. Après le putsch manqué de juin 2003 et la fin du procès de ses auteurs (février 2005), Ould Taya voulait disposer d'un maximum d'argent frais pour financer son programme électoral, qui battait de l'aile (son mandat arrivait à échéance en 2009). « L'opérateur Woodside fut contraint d'accélérer le développement de Chinguetti. Le recrutement des employés fut hâtif et bâclé. La pression exercée sur les équipes techniques causa un stress considérable », explique aujourd'hui Max de Vietri, qui a cédé ses parts et quitté le pays pour s'installer à Perth, en Australie, où il prépare une thèse de doctorat dont le thème est « pétrole et environnement sociopolitique ». Ces erreurs techniques ne sont donc pas seulement du fait de Woodside, qui fut accusé de tous les maux après le renversement d'Ould Taya (3 août 2005) et qui a dû revendre sa concession à Petronas (septembre 2007) pour 418 millions de dollars en mettant à jour, à l'amiable, ses comptes avec la Mauritanie (100 millions de dollars).

L'espoir demeure
Avec la consolidation de Mohamed Ould Abdelaziz à la tête de l'État et l'arrivée d'une nouvelle classe d'explorateurs (malaisiens, chinois, français, britanniques), la Mauritanie se prend de nouveau à rêver d'un eldorado pétrolier en mer comme dans le désert. Les forages d'appréciation des gisements connus semblent très prometteurs. Total termine son forage exploratoire dans le Taoudenni. Selon le FMI, la production annuelle pourrait quadrupler, passant de 5 millions de barils en 2010 à 20 millions en 2015. Les autorités ont nettoyé la carte des permis en éliminant les compagnies « dormantes » et en réduisant la taille des blocs. Elles sont en train de mettre la dernière main au nouveau code pétrolier, qui devrait être promulgué d'ici à la fin de l'année. Il instituera la pratique des « bonus » de signature dans les contrats d'exploration, de production et d'extension (ce qui pourrait rapporter à l'État plusieurs millions de dollars par contrat) et un meilleur suivi du cahier des charges. Les octrois de permis seront soumis à des procédures transparentes.
Fini les dessous-de-table et le gré à gré. Fini la gourmandise. En 2005, on avait oublié le dicton mauritanien selon lequel « ce qui représente le plus grand danger pour les lèvres, ce sont les dents ». Les autorités ont retenu la leçon et font désormais preuve de patience. « Nous savons que le pétrole existe. Avoir de l'argent tout de suite, ce n'est pas le problème. Le problème, c'est de bien le gérer. Pour cela, le pays est en train de se mettre en ordre de marche. Il s'organise afin d'utiliser à bon escient les ressources futures », conclut Ousmane Kane.
www.africatime.com             Jeune Afrqique

Uranium: Dr Bob Beeson, DG de la societé Aura Enregy en Mauritanie
Mohamed Abdallahi Ould Oudaa, ministre de l'industrie et des mines a reçu en audience, lundi, dans son bureau à Nouakchott, une délégation de la société australienne Aura Energy, conduite par le directeur général de ladite sociét,é Dr Bob Beeson.

L'entrevue a porté sur les activités de cette société dans le domaine de la prospection de l'uranium, dans le nord du pays.

Au cours de l'audience, le directeur général de la société a présenté un exposé sur la prospection minière que mène sa société et les résultats encourgeants auxquels elle a abouti.

L'entrevue s'est déroulée en présence du directeur des mines et de la géologie, M. Wane Ibrahima Lamine. AMI

MCM: Un nouvel avenant
Au cours du Conseil des Ministres qui s'est réuni le Jeudi 18 Février 2010, le Ministre de l'Industrie et des Mines a présenté une communication relative à l'augmentation de la production de concentrés de la société des Mines de Cuivre de Mauritanie (MCM SA) pendant la période de grâce fiscale.

Selon le communiqué final du conseil des ministres, cette communication fait le point sur les conclusions des négociations avec la société des Mines de Cuivre de Mauritanie (MCM SA) portant sur les conditions et les termes applicables de la production des concentrés à la mine de Guelb Moghrein d'Akjoujt .

Selon la présentation faite par le ministre Abdallahi Ould Oudaa, Ces négociations ont permis d'améliorer de façon significative les recettes du trésor public suite à l'extension prévue de la production de la Société. Pourtant le ministère a entouré du plus grand des secrets ces négociations car on s’en doute bien, l’intérêt de la Mauritanie n’était pas, loin s’en faut, la principale préoccupation des négociateurs. Et si l’avenant à la convention d’exploitation signée entre la Mauritanie et MCM est de la même facture que celui qui a été signé le mardi 21 avril dernier par le même ministre avec Tasiast, il est à craindre qu’une fois encore les richesses du sous sol mauritanien vont surtout profiter aux grosses compagnies de Toronto au détriment des citoyens mauritaniens.

L’autre point de ressemblance entre les deux avenants c’est qu’ils visent tous les deux une augmentation substantielle de la production aurifère avec un déséquilibre notables des gains engrangés par les deux parties. Pour Tasiast on est passé de 130 000 onces par an à 275 000 onces. Dans tous les autres pays ou ces compagnies opèrent : Zambie, Ghana, et RDC cette circonstance a été utilisée pour revoir de fonds en comble des conventions peu avantageuses conclues à un moment ou les cours étaient peu intéressants.

En tout état de cause et malgré les quantités non négligeables extraites du sous sol mauritaniens, production en 2008 estimée à 201 mille onces, en hausse de 141,8% par rapport aux 82,8 milles onces produites en 2007.

les exportations d’or ont totalisé 41,8 milliards d’ouguiya en 2008 contre 15,4 milliards en 2007, soit une hausse de 171% attribuable principalement à la hausse des quantités exportées suite à l’entrée en activité de la société TASIAST à partir du 4ème trimestre 2007.

Mais pour le cas de la MCM, le ministre a oublié de préciser que, selon la convention liant la Mauritanie à la compagnie, cette dernière est exonérée des taxes et notamment du BIC (Bénéfice industriel et commercial) qui s'appliquera au taux conventionnel de 25% seulement à partir de février 2012. Pour la compagnie ce sont près de deux ans du volume de l’augmentation qui vont échapper à ces 25% exigible à partir de 2012.

Une fois encore, le ministre des mine va présenter, comme une grande victoire, le fait de permettre à MCM d’extraire quelques dizaines de milliers d’onces de plus que prévu par an en mettant en avant le fait que la Mauritanie y gagnera un ou deux millions de dollars de plus mais en oubliant aussi de préciser qu’au même moment la compagnie se met dans les poches quelques dizaines de millions de dollars. Donc bien évidemment le bradage pure et simple des intérêts de la Mauritanie et des mauritaniens continue de plus belle. Et ce sont les mêmes compagnies qui continuent à se sucrer avec la complicité de quelques mauritaniens plus préoccupés par leurs propres intérêts que par ceux du pays. Bouna Cherif. Quotidien de Nouakchott

Mauritanie : L'extension du port de Nouakchott
Les travaux d’extension du port de Nouakchott qui visent à augmenter sa capacité d’accueil vont débuter dans une dizaine de jours. Or, selon une étude d’impact environnemental commandée par la Banque mondiale, ces travaux accentueront l’érosion côtière, augmentant par conséquent le risque d’inondation de certains quartiers de la capitale mauritanienne. Pour les autorités, il s’agit donc de parvenir à concilier le nécessaire développement du port et l’indispensable préservation du littoral. Un défi de taille, d’autant que les opinions des experts divergent.. www.rfi.fr

Mauritanie : 5.000 employés du secteur public privés de salaire.
Au moins 5.000 anciens employés de l'Etat mauritanien, agents contractuels et intermittents, ont été privés de salaires par décision du ministère de l'Emploi, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.

Cette décision, qui est basée sur les résultats d'un recensement mené récemment par le ministère de l'Emploi, a suscité un tollé général chez l'ensemble des agents concernés, dont certains hauts responsables dans l'administration publique.

Un recensement physique des agents de la fonction publique, organisé en janvier dernier par l'administration mauritanienne a révélé l'existence de plus de 4.000 emplois fictifs dans différents secteurs.

La suspension des salaires décidée par le gouvernement s’inscrit dans le cadre de sa politique de bonne gouvernance et d’assainissement du secteur de l'emploi. Source : Nouakchott info en 22/2/10

Mauritanie: la Libye finance 6 projets
La Libye a signé vendredi à Nouakchott six accords de coopération avec la Mauritanie, en s'engageant à aménager des routes, mettre en valeur des terres agricoles ou encore bâtir un hôpital. Ce programme - dont le coût total n'a pas été chiffré - illustre la relance de la coopération entre les deux pays qui ont décidé "d'oublier le passé", a précisé le Premier ministre libyen El Baghdadi Ali El Mahmoudi, à la clôture d'une "grande commission mixte de coopération".

Tripoli et Nouakchott avaient connu une longue période de brouille depuis la présidence de Maaouiya Ould Taya (1984-2005). Les relations Mauritanie-Libye ont connu une nette relance depuis l'arrivée au pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz, élu en juillet 2009 à la présidence de la République après avoir mené un coup d'Etat militaire en août 2008.

A travers ces accords, la Libye a promis de mettre en valeur 32.000 ha de terres agricoles dans la région du fleuve Sénégal, de construire un complexe pour la production de lait et de viande mais aussi une usine pour la mise en valeur du thon. Tripoli s'engage aussi à financer l'aménagement de routes, connecter Kiffa (centre sud) au réseau d'électricité de Manantali, construire un hôpital dans le sud du pays ou encore créer une université dans le centre. Source : Le Figaro

Groupe Thani Investments : Jasem Al Dosari, Directeur Exécutif en visite en Mauritanie
Mme Maty Mint Hamady, Commissaire à la Promotion des Investissements a reçu en audience ce jeudi Mr Jasem Al Dosari, Directeur Exécutif conduisant une délégation du Groupe Thani Investments.
Ce groupe désire investir en Mauritanie dans les domaines du pétrole, des mines, de l'hôtellerie et du tourisme.

La commissaire a, tout d'abord, souligné l'avènement d'un climat de stabilité politique et économique ayant suivi les élections présidentielles transparentes et démocratiques avant de faire, par la suite, une présentation sur les nombreuses opportunités d'investissement qu'offre notre pays, en insistant sur: - les atouts existant (grande zone économique exclusive, accès préférentiel aux marchés, des infrastructures de soutien en développement et des accords bilatéraux de promotion et de protection de l'investissement avec divers pays;

- l'amélioration de l'environnement des affaires (cadre légal en évolution, régime fiscal en cours de simplification, système judiciaire renforcé, modernisation du système financier et libéralisation de l'activité bancaire);
- le renforcement de la stratégie de développement du Partenariat Public-Privé;
- la mise en place d'un cadre institutionnel de promotion de l'investissement.

La Commissaire a manifesté sa disponibilité en assistant le Groupe dans l'organisation de séances de travail avec les départements ministériels: Industrie et Mines, Pétrole et Energie. Source :AMI

Mauritanie – Libye : Plusieurs conventions signées
Les travaux de la deuxième session de la haute commission mixte de coopération mauritano-libyenne ont été clôturés vendredi au palais des congrès à Nouakchott.

Le procès-verbal sanctionnant les travaux de cette session a été signé par le Premier ministre, Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf et le secrétaire du comité populaire général en Jamahiriya arabe libyenne populaire socialiste, Dr. El Baghdadi Ali El Mahmoudi.

Prenant la parole à cette occasion, le Premier ministre, Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf a prononcé l'allocution qui suit:
"Le frère Dr El Baghdadi Ali El Mahmoudi, secrétaire du comité populaire général en grande Jamahiriya arbe libyenne

MM. les secrétaires, MM. les ministres

Mesdames, Messieurs les membres des deux délégations

Honorable assistance,
Notre présente session s'est réunie conformément aux orientations des dirigeants de nos deux pays, le président Mohamed Ould Abdel Aziz et le Guide Mouamar Kaddafi. La tenue de cette deuxième session de la haute commission mixte de coopération mauritano-libyenne a constitué une occasion pour les deux parties de discuter les questions d'intérêt commun.

Cette réunion a été pour nous, véritablement, une heureuse opportunité  d'ouvrir une nouvelle page qui consacre la rupture avec le passé avec tout ce qu'il comporte de négatif et inaugure une nouvelle ère basée sur le partenariat et la complémentarité économique.

Au plan pratique, la Mauritanie a présenté un certain nombre de projets prioritaires, notamment dans le domaine des infrastructures.

La partie libyenne a, quant à elle, manifesté son intérêt pour l'investissement dans le domaine de l'énergie et des mines et les garanties nécessaires lui ont été données de profiter du climat d'investissement en Mauritanie avec un statut de faveur.

Les deux parties sont tombées d'accord sur la définition d'un horizon pour la réalisation des projets communs et la mise en place d'un mécanisme de suivi d'exécution de ces projets.

M. le secrétaire du comité populaire général et cher frère, Il m'est agréable à la clôture des réunions de cette session de vous exprimer, en mon nom personnel et en celui du Président de la République , nos sincères remerciements pour les efforts déployés en vue du succès des travaux de cette rencontre.

En tenant personnellement à venir ici pour prendre part à cette session, vous avez prouvé, de façon sans équivoque, l'intérêt qu'accorde la grande Jamahiriya arabe libyenne populaire socialiste à la promotion de ses relations avec la Mauritanie et à leur impulsion pour qu'elles soient à la hauteur des aspirations des deux peuples frères dans le cadre de l'espace maghrébin, arabe et africain. Je vous remercie".

A son tour, le secrétaire du comité populaire général, Dr El Baghdadi Ali El Mahmoudi a précisé que les réunions de la commission ont permis de tomber d'accord sur un programme d'action répondant aux aspirations des deux pays frères mauritanien et libyen, soulignant que ce qui a été signé aujourd'hui constitue une opportunité pour aller de l'avant et oublier le passé.

Il a ajouté en disant: " Nous considéronts le passé comme de l'histoire et nous devons entamer une dynamisation de notre coopération et de de notre complémentarité dans le Grand Maghreb Arabe".

M. El Baghdadi s'est en outre dit très fier des relations chaleureuses unissant les dirigeants des deux pays, Son Excellence le président Mohamed Ould Abdel Aziz et le guide Mouamar Kaddafi.

Il s'est enfin engagé à oeuvrer au succès de ce qui a été décidé au cours des travaux de la session et à entamer son exécution jusqu'à ce que ces programmes " deviennent une réalité palpable par le peuple mauritanien auquel nous sommes unis par des liens de sang"         

La cérémonie de clôture de la session a connu également la signature d'un certain nombre de conventions et de mémorandums d'entente entre les deux pays dans différents domaines.

Dans ce cadre les documents suivants ont été signés:
- une convention sur le transport aérien
- une convention sur la coopération dans le domaine de la santé animale
- un mémorandum d'entente sur la campagne agricole mécanisée (programme vert)
- un mémorandum d'entente sur l'exécution de projets de développement
- un mémorandum d'entente sur la pêche maritime
- un programme d'exécution de la coopération culturelle pour 2010-2012

Au cours de cette session, il a été décidé, dans le domaine des investissements, d'augmenter le capital de Chinguitti Bank, de programmer la construction de l'hôtel "El Vateh", de construire 500 unités de logements, de créer une usine de lait et de ses dérivés à Néma et de réaliser un projet d'élevage et de prodution de viandes.
Dans le domaine agricole, il a été décidé que la Jamahiriya procède à l'aménagement de 32 000 hectares de terre agricoles dans la vallée du fleuve.

En ce qui concerne l'investissement dans le domaine de la pêche maritime, les deux parties ont décidé d'établir un partenariat pour l'ouvertur, en Mauritanie, d'une usine pour le thon.

Dans le domaine du pétrole, des hydrocarbures et des mines, les deux pays ont abouti à des accords sur la distribution des hydrocarbures, le raffinage et la prospection, en plus de l'investissement dans le domaine des mines.

Parmi les plus importants projets retenus par les deux pays dans le domaine des infrastructures, on peut citer notamment:
- projet de construction de l'hôpital "El Vateh" à Rosso (wilaya du Trarza)
- projet de construction du noyau de l'Université du guide Mouamar kaddafi dans la ville de Kiffa (wilaya de l'Assaba)
- prpjet de transport et de distribution d'eau potable à partir du barrage de "Foum Gleita" au profit de la zone de " l'Aftout Echarghi"
- projet de construction de la route Tidjikja-Kiffa-Sélibabi
- projet de connexion des localités situées entre Sélibabi et kiffa au réseau électrique (90 kva)
- construction du projet pôle financier (locaux administratifs) à Nouakchott.
Source :AMI

.Vitol : victoire sur Chinguetti
Selon les informations, c'est finalement Vitol qui a été sélectionné pour vendre le brut de Chinguetti pour l'année 2010

Red Back Mining aux anges grâce à l'or de Tasiast
L'opérateur des gisements d'or de Chirano au Ghana et de Tasiast en Mauritanie, Red back Mining Inc (RBI) a vu ses actions en bourse monter en flèche. En effet, jeudi dernier, l'action RBI a été cotée à 17, 39 dollars canadiens à la bourse de Toronto.

Cette flambée de l'action RBI est liée aux prévisions très optimistes de porter la production des mines en Mauritanie et au Ghana en 2010 à 525 000 onces pour une fourchette de prix comprise entre $US 390 et $US 420 pour une once. Pour 2012, l'opérateur de l'or africain table sur une production annuelle de 800 000 onces d'or, selon une déclaration de Richard Clark, Directeur Général de Red Back Mining Inc.

L'exploitation du gisement aurifère de Tasiast a démarré officiellement le 18 juillet 2007 et aurait nécessité des investissements de l'ordre de 70 millions de dollars américains y compris les coûts d'exploration estimés à 22 millions $ US.

La zone de permis de Tasiast se trouve dans le nord-ouest de la Mauritanie , à environ 300 km au nord de la capitale Nouakchott et à 162 kilomètres à l'est-sud-est de la ville portuaire de Nouadhibou. Elle relève de la compétence administrative à la fois de l'Inchiri et de Dakhlet Nouadhibou. Source: ainrim

Mauritanie-Libye : Coopération
La haute commission mixte de coopération mauritano libyenne tient ses assises jeudi et vendredi à Nouakchott, a appris mercredi la PANA de sources officielles.

Un comité d'experts issu des 2 pays a entamé les travaux préparatifs de cette rencontre bilatérale depuis mardi.

Au menu des assises la coopération dans plusieurs domaines: infrastructures, pêche, agriculture etc.

Il est prévu la signature de nouveaux protocoles pour "un partenariat répondant aux aspirations légitimes des 2 peuples", selon le ministre mauritanien délégué auprès du premier ministre, chargé des affaires maghrébines, Ikebrou Ould Mohamed.

Le résultat attendu est un nouvel élan des investissements libyens en Mauritanie.
Nouakchott (PANA via Mauritanie-web)

Pétrole: Qui va commercialiser le brut mauritanien ?
Qui va commercialiser le brut mauritanien ? Les traders du continent sont à l'affût de la décision de Nouakchott sur l'attribution du nouveau contrat de trading pour l'enlèvement du brut de Chinguetti.

C'est le 31 décembre que l'accord de Glencore pour la commercialisation du brut de Chinguetti (en moyenne 8 à 10.000 b/j) arrivera à son terme. Selon nos informations, la procédure de sélection pour désigner le prochain opérateur du contrat a déjà donné lieu à la constitution d'une short-list par les membres du pool exploitant Chinguetti (Petronas, Tullow, Roc Oil, Sterling Energy et Premier Oil). Glencore, Vitol, Total, Statoil et la branche trading de Petronas, Petco, figurent sur cette short-list communiquée au gouvernement il y a quelques semaines.

Cependant, certains membres du consortium comme Petronas semblent plus favorables à Vitol, même s'il proposait de moins bonne marge pour le gouvernement mauritanien lorsqu'il opérait le contrat en 2008.

Le nouveau ministre mauritanien du pétrole, Ahmed Ould Moulaye Ahmed, nommé mi-août, n'a pas pu suivre le processus de sélection. Il a de toute façon peu d'influence dans cette décision car le pétrole appartient aux compagnies. L'appel d'offres, qui a été ouvert durant seulement quinze jours du 1er au 15 octobre, a mécontenté plusieurs traders.

Le groupe russe Gunvor, qui domine le marché d'Europe de l'Est, a essayé à plusieurs reprises de faire pression sur le consortium pour qu'il l'intègre dans la short-list a posteriori. Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, en visite à Paris en octobre, a même rencontré l'un des émissaires de Gunvor qui a tenté une énième approche. Indigo Publication via points chauds

M. Nikalaos Chatzipetros Vice president Groupe Hôtels &  Resorts EAU en visite en Mauritanie
La commissaire à la promotion des investissements, Mme Maty Mint Hamady, a reçu en audience mardi matin à Nouakchott, M. Nikalaos Chatzipetros, Vice président des Opérations du Groupe Hôtels &  Resorts de l'Etat des Emirats  Arabes Unies (EAU).

Ce groupe, qui se  propose  de construire un hôtel 5 étoiles à Nouakchott ou des auberges de haut standing sur le littoral mauritanien, a été créé en 1996. Son objectif premier est de développer et exploiter des hôtels et complexes touristique à Ras Al Khaimah et aux Emirats Arabes Unies et, ensuite, réaliser de nouveaux projets d'hôtels en Afrique, en Asie et Europe .

Une source du commissariat   à la Promotion    des Investissements a indiqué à l'AMI qu'une  documentation en support  électronique a été fournie au groupe. Une séance de travail a été aussi organisée informer le groupe sur les nombreuses opportunités d'investissement qu'offre notre pays et pour l'assister à la réalisation rapide des projets d'investissement envisagés. Source : AMI

Ali Said Amiri PDG de la Socité émirtati en Mauritanie
Une délégation de la société émirati « Choumoukh » dirigée par son PDG, le docteur Ali Said El Amiri séjourne depuis quelques jours à Nouakchott. Des sources au niveau du commissariat à la promotion des investissements soutiennent que cette société compte investir en Mauritanie dans les domaines de la prospection et l'exploitation pétrolières. Elle compte par ailleurs construire une clinique et mettre sur pied une unité de fabrication de produits de construction et d'assainissement.

La délégation a rencontré plusieurs responsables mauritaniens et a étudié avec la commissaire à la promotion des investissements madame Mati mint Hamadi les nombreuses opportunités d'investissement en Mauritanie. Cette dernière a mis en exergue « le climat de stabilité politique et économique qui s'est instauré depuis les élections présidentielles et qui a eu pour conséquence le développement des affaires (cadre juridique approprié, simplification en cours de la fiscalité, renforcement du système judiciaire et modernisation du système financier.( Tout cela en plus du développement de la stratégie de partenariat entre les secteurs public et privé. A cela s'ajoute la mise en place du cadre institutionnel et le renforcement de l'investissement privé. »

Madame la commissaire s'est par ailleurs engagée à superviser des rencontres entre les dirigeants de cette société avec les départements ministériels concernés avec un suivi de ces projets d'investissement.

Enfin, la délégation de la société des Emirats Arabes Unies a été reçue par le ministre de l'industrie et des mines,  M.Mohamed Abdallahi Ould Oudaa.

Les deux parties ont étudié les opportunités d'investissement dans les secteurs de l'industrie et des mines.

Source :Saharamedia
http://www.alshoumoukh.com/english/
Traduit par Bakari Guèye

New-Delhi: 21.8 millions de dollars pour la Mauritanie
Une convention de financement de 21,8 millions de dollars américains soit environs 5,712 milliards d'ouguiya a été signée mardi à New Delhi entre la Mauritanie et la république de l'Inde.

Cette convention est destinée au financement de projets dans le domaine de l'hydraulique et de l'agriculture.

Paraphée côté mauritanien par M. Sidi Ould Tah, ministre des affaires économiques et du développement et côté indien par M. Prabhakar Dalal, directeur exécutif de la Banque d'Import Export de L'Inde, cette convention est la première du genre signée entre notre pays et ce pays.

Elle a été l'occasion pour le ministre des affaires économiques et du développement d'exprimer ses remerciements au gouvernement indien. Source : www.africatime.com

Mauritanie/Bailleurs: rencontre pour lutter contre la pauvreté
La 3ème phase du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP 2011-2015) et l'amélioration du cadre des dépenses publiques, figureront parmi les volets les plus importants de la prochaine table ronde entre la Mauritanie et les partenaires au développement prévue au mois d'avril à Bruxelles, a appris dimanche la PANA de sources officielles.

Le gouvernement mauritanien, qui a créé un comité interministériel pour l'échéance, prépare activement le rendez-vous de la capitale belge et de l'Union européenne.

Cette table ronde sera la première rencontre entre la Mauritanie et les partenaires au développement depuis l'élection présidentielle du 18 juillet 2009 et le retour à l'ordre constitutionnel.

Lors d'une précédente table ronde qui s'est déroulée à Paris, France, début décembre 2007, les bailleurs s'étaient engagés pour un montant global de 02 milliards de dollars US de contribution au développement de la Mauritanie. Un élan freiné par la crise institutionnelle et politique née du coup d'Etat d'août 2008.
Source : Panapress via le divan

UE : M. Pier Antonio Panzeri séjourne en Mauritanie
Une délégation de parlementaires de l’Union Européenne présidée par M. Pier Antonio Panzeri séjourne en Mauritanie du 15 au 19 février courant dans le but de renouer les contacts avec le parlement mauritanien, après le rétablissement de l’ordre constitutionnel et de revoir l’ensemble des aspects de la coopération entre l’UE et la Mauritanie, notamment dans le domaine de la pêche.

Cette délégation dont le travail s’inscrit dans le cadre des relations unissant les pays les pays du Maghreb à l’UE, devra prendre contact avec les autorités mauritanienne, les partis politiques, les représentants de la société civil et de la presse.

Les parlementaires européens feront le point de rapprochement entre l’UE et la Mauritanie, notamment en matière des droits de l’homme.
En outre, les parlementaires européens se sont engagés à plaider au niveau du gouvernement mauritanien et du parlement européens en faveur de la libération du journaliste Hnaefi Ould Dehah. Source : ani.mr

Naissance de la STP: L’Etat veut pallier les carences du secteur privé
Le gouvernement mauritanien a décidé la création d’une société des transports publics (STP) pour, entre autres, améliorer l’offre dans ce domaine, combler les insuffisances et déficits de gestion constatés dans ce secteur et offrir une maille de transport adéquate et de qualité dans les périmètres urbains.

Le dernier Conseil des ministres a adopte un projet de décret portant création d une nouvelle société de transport public urbain et interurbain.
Selon le ministre de l’équipement et des transports, qui intervenait lors de la désormais traditionnelle conférence de presse d’après conseil, “cette société permettra de résoudre les problèmes du transport en commun dans le pays.”Il faut souligner que la mise en place d’une entité publique chargée du transport était l’une des recommandations des états généraux du Transport qui se sont déroulé il ya moins de deux semaines a Nouakchott.

Il semble que la nouvelle société devra, prendre en charge la gestion du parc de 500 voitures de tourisme et de 250 bus qui doivent être fournis par l’Iran conformément au mémorandum d’entente signé entre les gouvernements mauritanien et iranien, le 27 janvier dernier, lors d’une visite officielle de président Mohmed Ould Abdel Aziz à Téhéran.

Peut on voir dans cette décision une volonté du gouvernement mauritanien d’étatiser le secteur des transports. Est ce un retour en arrière par rapport au choix de libéralisation?
Le Gouvernement qui vient justement de créer une compagnie aérienne alors qu’il y en a déjà une opérationnelle et dans laquelle l’Etat est actionnaire semble amorcer un virage de 180 degrés sur la voie du libéralisme jusqu’ici suivie. Que vont en penser les institutions de bretton Woods auxquelles la Mauritanie est liée par des accords en cours d’exécution?

Comment va se comporter un secteur privée déjà sinistré et confronté a la concurrence de l’Etat? Mais surtout quel est la réalité de la convention signée avec l’Iran? Est ce une affaire entre promoteurs privés? Ou un don d’Etat à Etat.

Le ministre de l’équipement et des transports a indiqué pendant le point de presse que l’Etat, dans une saine concurrence, peut être opérateur économique.

Le monopole privé qu’avait la fédération nationale des transports était décrié par tout le monde. En lieu et place de ce monopole, s’est instauré par la suite une véritable pagaille. En Mauritanie, actuellement, est transporteur qui veut. Les militaires, les policiers, les fonctionnaires et agent de l’Etat, les enseignants, les infirmiers...peuvent s’improviser transporteur comme ils veulent. Et, ce sont les usagers des transports publics qui trinquent à cause de la surcharge, de la chéreté des prix et du laisser aller.

Le projet de décret créant la STP vise à “ améliorer l'offre en services de transport public, combler les insuffisances et déficits de gestion constatés dans ce secteur et offrir une maille de transport adéquate et de qualité dans les périmètres urbains.” Autres objectif : “aplanir les difficultés vécues par les populations des centres urbains, notamment la capitale Nouakchott, à cause de l'inexistence d'un transport urbain digne de ce nom, d'une part, et des coûts élevés des services de transport en général d'autre part.”
MSS
Quotiden de nouakchott

China Genzhouba Group International: Assainissement de la ville Nouakchott
La société chinoise « China Genzhouba Group International Coorporation » va réaliser la 1ère étape du plan d'assainissement de la ville Nouakchott, au terme d’une convention signée vendredi, dans les locaux du Ministère des Affaires Economiques et du Développement.

La convention a été signée par le ministre de l'hydraulique et de l'assainissement, M. Mohamed Lemine Ould Aboye et la directrice adjoint de la société chinoise, Mme Ma Ying Ying en présence des ministres des affaires économiques et du développement, de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire, du secrétaire général du gouvernement et de l'ambassadeur de la République Populaire de Chine en Mauritanie.

Cette 1ère étape du plan qui sera exécutée dans le cadre de la coopération entre la Mauritanie et la Chine par ladite entreprise grâce à une enveloppe de 199 millions de dollars dans les moughataas de Tevragh Zeina, du Ksar, d'El Mina et de Sebkha) choisies en raison du besoin extrême de ces 4 moughataas en matière d'assainissement.

La signature intervient à la suite du plan directeur d'assainissement de la ville de Nouakchott réalisé dans le cadre de la politique nationale ne matière d'assainissement mise en œuvre par le ministère de l'hydraulique et de l'assainissement.

Notons que les travaux de ce projet démarreront au cours de l'année en cours pour une durée de 3 ans et demi. En novembre dernier, Plusieurs quartiers de la ville de Nouakchott ont été inondéspar les eaux de pluies et plusieurs habitants ont été déplacés, du fait de l’absence d’un réseau d’évacuation des eaux.

 


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